The Republic of Chad offers UNESCO a replica of the skull Toumaï

 

 
© UNESCO

Lundi 11 septembre, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a reçu des mains du Président de la République du Tchad, M. Idriss Deby Itno, une réplique du crâne de Toumaï, crâne fossile du plus vieil hominidé retrouvé à ce jour, datant de plus de 7 millions d’années. Cette réplique sera exposée dans le grand hall de l’UNESCO, et fera l’objet de plusieurs cycles de conférences et d’expositions consacrées aux origines de l’humanité et à la recherche scientifique et historique.
« C’est avec plaisir que nous offrons à l’UNESCO la réplique du crâne de Toumaï, notre ancêtre commun, comme commun de l’humanité » a déclaré le Président de la République du Tchad. Très enthousiaste, la Directrice générale s’est exprimée au nom de l’UNESCO en déclarant « Nous avons tous une grand-mère commune ! Elle est africaine et elle s’appelle Toumaï. Son existence nous relie plus profondément que toutes nos différences de cultures, d’origines ou de croyances. Nous touchons très exactement au mandat de l’UNESCO, au pouvoir...

Lundi 11 septembre, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a reçu des mains du Président de la République du Tchad, M. Idriss Deby Itno, une réplique du crâne de Toumaï, crâne fossile du plus vieil hominidé retrouvé à ce jour, datant de plus de 7 millions d’années. Cette réplique sera exposée dans le grand hall de l’UNESCO, et fera l’objet de plusieurs cycles de conférences et d’expositions consacrées aux origines de l’humanité et à la recherche scientifique et historique.

« C’est avec plaisir que nous offrons à l’UNESCO la réplique du crâne de Toumaï, notre ancêtre commun, comme commun de l’humanité » a déclaré le Président de la République du Tchad. Très enthousiaste, la Directrice générale s’est exprimée au nom de l’UNESCO en déclarant « Nous avons tous une grand-mère commune ! Elle est africaine et elle s’appelle Toumaï. Son existence nous relie plus profondément que toutes nos différences de cultures, d’origines ou de croyances. Nous touchons très exactement au mandat de l’UNESCO, au pouvoir de la science à construire la solidarité intellectuelle, morale de l’humanité. »